Some months in the merde.


Je déprime presque que ça ne soit pas ma rentrée demain. Rester chez moi me pourrit complètement. Coupée du net, du téléphone, de l'extérieur. De presque tout. L'avantage est que je sais que ça ne sera pas pour retourner au lycée... bonne chance aux futurs bacheliers, par rapport à vos chers amis qui vous disent certainement "t'inquiete pas, c'est fastoche", moi je dis, vous allez en chier >.>.

Je
suis contente de cette nouvelle touche audiovisuelle sur Skyblog. J'ai découvert ça sur l'interface de Skyblog, en cliquant sur le Skyblog Star destiné à Aaliyah, dont j'avais pleuré la mort surtout parce que ça en rajoutait à ma déprime, et non parce qu'elle était vraiment morte. Et là, Ô merveille. Elle bouge ! ( et même qu'accessoirement, elle chante :] ). De quoi déchargée toutes mes vidéos ici. Je mets en tout premier un video clip de Nelly Furtado avant sa nouvelle période "youlou youlou j'montre mon bidou" que j'avais déjà mis en lien ici. La prochaine sera certainement un live d'Emilie Simon du Vieil Amant.

Tiens en
parlant de cette demoiselle, j'ai vu dans le 20mn ( vous savez, le journal quotidien gratis que tout les métro-boulot-dodo s'arrachent le matin ) de vendredi que Placebo allait jouer dans un mois. Et que leur invité spéciale n'était qu'Emilie Simon. Bah oui. Et puis Keira Knightley et Ewan McGregor en majorettes en arrière plan pendant qu'on y est :'(.

Ca, c'est un artic
le très moche. Autant séparer les points positifs dans un autre :].
# Posté le dimanche 03 septembre 2006 14:18

It's a small world after all.

It's a small world after all.

"Innocent" d'Harlan Coben et le DVD d'Orgueil et Préjugés me coupent du monde. Je reste affalée, je lis, je me retourne, je lis, j'avale une soupe, je lis. Piou n'arrivait pas à me rejoindre au téléphone ces temps si, m'a-t-il dit. Je remarque à peine que mon réseau a été coupé. Pourquoi, ça, j'en sais rien.

J'ai reparlé un peu avec Amaury. Assez pour me redonner un coup de pied au cul et me rebooster un peu. Mardi, Piou et moi on a fêté nos deux ans, au Blue Lagoon. La première fois, c'était pour notre premier Noel je crois, dans les environs. C'était une jolie et douce journée. Malgré que j'aurais aimé qu'elle soit aussi ensoleillée qu'aujourd'hui.

J'ai hâte d'y entrer dans cette école finalement. Que tout reprenne. De renouer le contact avec les gens que j'aime. D4avoir des choses débiles à écrire ici tout les jours. Encore trois semaines à Brice. Eux aussi ils me manquent. Quoi que je serais avec de nouveaux vendeurs, j'espère que ça se passera bien.

Je retourne au bouquin.

Info = DOFUS > Ménalt > Peach
# Posté le vendredi 25 août 2006 07:37
Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:38

Women

Women

BO - Orgueil et Préjugés
U
n morial.De ce que j'observe attendrie, amoureuse, fascie, admirative.
# Posté le mercredi 16 août 2006 17:44

Can't slow down.

Can't slow down.

C'est une photo prise du cadre que ma mère garde non loin de son lit. Pour se rappeler d'avant. De son visage alors qu'elle avait mon âge. On parle beaucoup ces temps-si, quand je ne travaille pas à Brice. Elle allongée sur mon lit, moi assise à l'envers sur ma chaise, le menton sur le dossier. J'ai l'impression qu'on n'a jamais autant partagé de choses depuis que je suis née. C'était la plus jolie d'une famille de 10 enfants, dont 9 filles et 1 seul garçon. Elle attirait le regard de presque tout les garçons. Le photographe en face de la librairie de son père avait placardé sur la vitrine un poster de son visage. Elle recevait souvent des lettres d'amour. Comme ce bijoutier fortuné qui aurait put redresser le revenu de sa famille, qui lui avait offert une boîte à musique en or et qui se cachait dans le placard de chez lui mort de peur, à chaque fois que ma mère venait visiter sa soeur. Quand ma mère lui rendit la boîte de musique, refusa ainsi son amour, il se laissa déprimer et eut une liaison avec la femme de ménage... qui tomba peu de temps après enceinte, ce qui obliga le garçon à l'épouser et sombra également la réputation de la famille. Ou encore ce jeune homme au regard si dur, qui desespéré lorsque ma mère refusa son amour, partit rejoindre l'armée nationaliste et mourut éclaté par un obus communiste ou par quelques balles de la même espèce.

Et quand elle me raconte tout ça, je la regarde juste fascinée.

J'ai été peu bavarde ces temps-si. Le travail m'a pas mal fatiguée. Quand j'avais un temps libre, c'était pour dormir. L'éloignement que j'ai avec tout mes amis me rend coupable et maussade. Le stress que j'ai en pensant à mon école laisse mon regard se scotcher au plafond la nuit. Quand on me demande ce que je vais faire, je regarde le sol et lâche "une école". Après, quand on me demande de préciser, je lâche soit "d'audiovisuel", ou alors de "cinéma". Et j'ai l'impression qu'à chaque fois, on me lance le même regard désolé. Le même regard de pitié. De celle qui va rater, qui va devenir intermitante si elle réussit à trouver quoi que ce soit. De celle qui s'amuse plus à rêver. Qui est prétencieuse.

"Le commerce, ça au moins, c'est la vie. Là, t'aurais trouvé un très bon boulot. De quoi faire vivre ta famille. Et tout et tout... tu comprends?"

Je fais semblant de ne pas écouter.
Mais qu'est ce que je me maudis.
# Posté le mercredi 16 août 2006 17:29

English Summer Rain

English Summer Rain
|clic|
| à écouter | L'auberge espag
nol - Le rêve de l'hippocampe


J'ai l
e tourni. Le sourire aux lèvres. Toutes ses journées passées défilent lentement sur la surface de mon écran. Ce week-end passé chez ma soeur qui se transforme en semaine. Les matinés dans les cartons pour préparer son déménagement, le ménage, et cette chaleur qui s'accumule sous ce toit parisien. Les soirs à la fenêtre à écouter mes mp3 défiler, le regard fixe sur La Défence illuminée, et le phare de la Tour Eiffel s'y refleter inlassablement.

Mercredi, j'étais déjà à 1
4h00 à la gare de Lyon. Je suis restée plus d'un quart d'heure dans une librairie, incapable de me décider entre un Studio ou un Première. Finalement je pars bredouille dans le café de la gare. 3 euros 50 le jus d'ananas. A 15h00, je suis devant les panneaux immences à la recherche du TGV 6074 et 6174. J'égare aussi mes oreilles sur la conversation de quelques anglais. Des couples se lassent très fort, priant le retard d'un train. Moi l'impatience me ronge. Une annonce tonne soudain dans la gare, déclarant l'arrivée du TGV en question sur le quai L dans quelques minutes. J'y cours et me positionne devant. Le TGV arrive alors, à allure très réduite. Les portes s'ouvrent. Je me tiens près du premier wagon, et regarde au loin. J'attends. Je me mets alors à marcher à contre courant, de plus en plus vite. Il est où, il est où? Je reçois plusieurs coups de coude, de sacs, de valise. Je vois alors un sourire se dessiner dans la foule. Je lève un bras. Je le vois quasi pousser les passagers devant lui, jeter son sac à terre et m'attraper dans ses bras.

Après quelques petites heures passé
s ensemble, je retourne bredouille chez ma soeur. Mais j'ai hâte d'être à demain. Il est venu me cueillir dès 8h45 en bas de la porte. On a fuit les premiers rayons de soleil et on s'est prélassé dans l'ombre de son appartement.

J'ai reparlé avec Amaury.
Ca me fait toujours tellement plaisir d'avoir de ces nouvelles. Ces projets connaissent pas mal d'embuches, mais je crois réellement en lui. Coralie me parle depuis Londres. On remue les anciens souvenirs, et que ça fasse du bien ou du mal, on en sourit doucement. J'aimerais tellement y retourner. Je viens de regarder Vol 93. J'ai "detesté" ce film. Et c'est vraiment quelque chose de bon. Ce film, par son réalisme met vraiment mal à l'aise et touche au plus profond de soi. La pression et la peur sont palpables. Il est vraiment réussit.

Le tou
rni, il vient d'un e-mail. Un tout petit e-mail. Un réponse au mien, que j'ai envoyé comme une bouteille dans la mer, et une réponse aussi douce qu'une caresse, qui me tend la main. Dès la prochaine rentré je serais une étudiante en cinéma. Et va falloir que j'ouvre les yeux pour comprendre qu'à côté, le BAC, c'était de la marmelade. Je relis les mots de cet e-mail. J'aimerais tellement lui faire plaisir. Et je lis les votre, enfin.

C
a rafraichit en ce soir d'été, de se dire qu'on croit en moi. J'ai la tête qui tourne. Et c'est doux. Et ça me berce dans une bien étrange ivresse.
# Posté le vendredi 21 juillet 2006 18:17
Modifié le vendredi 21 juillet 2006 18:38